Manger éco-responsable

Moins de calories animales et plus de végétales,
locales et bio

  • Profiter des produits locaux et de saison (c’est aussi meilleur et plus sain). Vérifier l’origine géographique des produits. Eviter les kilomètres parcourus par les haricots du Kenya, les raisins du Chili …et le chauffage des serres des tomates avant l’heure. Redécouvrir les nombreux légumes oubliés de chez nous et accepter aussi les produits ‘moches’.Logo bio officiel
  • Manger bio (ou assimilé, les petits producteurs n’ayant pas toujours les moyens d’avoir le label), des produits issus d’une agriculture sans pesticides ni engrais chimique, qui préservent la terre. C’est aussi beaucoup plus sain avec davantage de nutriments ; il en faut moins pour être rassasié et finalement cela ne coûte pas beaucoup plus cher.
  • Consommer moins de viande et de protéines animales en général  (fromages, yaourts, œufs,…) .Limiter les portions. Privilégier les productions locales et bios dont l’empreinte écologique est bien moindre. Mieux : s’essayer au végétarien, ne fut-ce que quelques jours par mois pour commencer, et redécouvrir les protéines végétales (légumineuses, noix de toutes sortes…). On trouve d’innombrables recettes sur internet sources de belles découvertes.
  • Consommer moins de poissons et fruits de mer car les océans se vident. Veiller aux logos de pêche durable.
  • Boire l’eau du robinet (Le chlore s’évapore si on laisser reposer l’eau avant de la boire). Installer un filtre si nécessaire. L’aromatiser en y ajoutant fruits ou légumes si on n’aime pas son goût. Investir dans une bonne gourde en inox. Vos courses seront d’autant allégées.
  • Favoriser les aliments ‘bruts’, non préparés/transformés ( beaucoup plus sains) et retrouver les plaisirs de la cuisine. Faire soi-même pain, pâtisseries, collations des enfants… c’est tellement meilleur. Un bon produit est souvent délicieux tel quel, sans forcément de préparation.
  • Préférer le frais aux surgelés et aux conserves (qui nécessitent de l’énergie, et d’être emballés)
  • Traquer le gaspillage, ne pas trop acheter, utiliser les restes, consommer la peau et les fanes des fruits et légumes (la soupe aux fanes de radis est un délice de grands chefs). Encore des économiesJ
  • Eviter l’huile de palme (à l’origine de graves déforestations). Laisser en rayon si l’étiquette mentionne ‘palme’, ‘palmite’ ou ‘huile végétale’ sans spécification
  • Oublier l’aluminium sous toutes ses formes : cannettes, barquettes, papier alu, dosettes de café… (pas sain du tout, il migre dans les aliments, et son ‘coût carbone’ est très élevé).
  • Privilégier les matières naturelles et durables pour cuisiner (bois, verre, inox 10/18, céramiques, porcelaine, tissus, papier …) et éviter les matières plastiques qui migrent dans les aliments. Les films alimentaires et alu peuvent être remplacés par de jolis ‘Bee wraps’, sains et réutilisables (tissus en coton enduits de cire bio, faciles à fabriquer soi-même). Récupérer les bocaux de conserve en verre, etc.
L’élevage intensif mobilise 70 % des surfaces agricoles mondiales (Brésil, Argentine…) pour le fourrage, et des quantités très importantes d’eau
  Il faut 15000 litres d’eau pour produire un kilo de bœuf, et 300 litres pour un kilo de pommes de terre